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Diffuser une Astrologie adaptée aux mutations de l'Époque & encourager chacun à écouter son Étoile intérieure

Saturne Bélier : nouveau Mai 68 ?

Aucunement ! Et pourtant... L'entrée de Saturne en Bélier marque toujours une confrontation virulente, un cap majeur à franchir. Du 14 février 2026 au 12 avril 2028 (inclus) Saturne fait son odyssée dans le Signe de feu & marsien qu'est le Bélier.

Saturne, planète d'Hiver est dite en "Chute" ou "Intériorisation" dans le premier Signe du Printemps (et du Zodiaque) qu'est le Bélier.

Cet "état" particulier de Saturne en Bélier - que ce soit dans son Thème Natal et/ou lors du Transit (passage) de Saturne dans ce Signe- ne peut bien se vivre que si l'on évolue selon une attitude combative, très courageuse, héroïque (au sens d'inspiration intérieure et de noblesse de cœur associée à des actes forts/vrais/intègres).

L'effet "Chute" de Saturne en Bélier enseigne que le monde extérieur ne peut pas être changé ! Que la réalité matérielle, écologique, sociale, économique, politique... ne peut pas être changée. Face à ce ressenti il y a deux réactions opposées :

  • celle de la soumission et du fatalisme : on peut rien y faire ; ça dépend pas de nous ; c'est impossible ; où est le sauveur ? ; que font les autres ? ; qui suis-je pour changer quelque chose ? ; j'ai pas la force ; j'ai pas le temps pour ça ; je ne sais pas quoi faire ; j'ai pas les qualifications ; j'ai pas les moyens financiers... 
  • celle de l'agressivité, de la violence, de la destruction, de la recherche des boucs-émissaires, du défoulement de la colère, de la rage, de la peur devenue insécurité permanente, de la tension perpétuelle, la méfiance, le repli sur soi... 

L'effet "Chute" de Saturne en Bélier nous dit que le monde extérieur ne peut pas être changé...
Du moins, qu'il ne peut être changé par les moyens, les lois, les habitudes, les raisonnements, les croyances, les réflexes utilisés jusqu'ici. Aucun des systèmes existants (science, politique, experts, journalistes, intellectuels, religions...) ne peut changer le monde dans lequel nous vivons. 
Le croire serait faire preuve, a minima, de naïveté, de candeur, d'angélisme, voire d'aveuglement (manque de courage à voir en face l'Enjeu [réel] de l'Époque). 

Saturne en Bélier nous dit en vérité que tout peut être transformé, renouvelé. Mais que cela ne peut s'accomplir que par l'utilisation d'une force, d'une énergie, d'un courage considérable. En bousculant virulemment les habitudes et les limites qui nous enchaînent intérieurement - puis extérieurement - à nos vies ordinaires, "normales", limitées et stressantes.  

Alors une très grande quantité d'énergie peut se libérer, devenir opérative et forger une infinité de solutions. Cette "quantité d'énergie" particulière est - en fait - la Créativité : réaliser des Solutions (à partir de soi) qui rendent service à plus que soi, aux autres, au monde et à la Nature dans laquelle nous (sur-)vivons.
Cette forme d'effort se réalise, notamment, avec de la persévérance (effort tenu dans le temps) et en prenant de la hauteur (qualités de Saturne).  

Mai 68... ou pas Mai 68 ?
En Mai 1968, Saturne était près du dernier décan du Bélier. Compte-tenu des événements actuels (conflits, crises politiques, chaos social...) il serait aisé (et naïf) de croire que nous traversons un "nouveau Mai 68". Juste parce que  Saturne est revenu dans le signe du Bélier... Cela signifierait que l'Histoire et l'Astrologie bégayent. C'est nullement le cas !

Une tentative pour changer le "monde extérieure" a été faite dans la seconde partie des années 60'. Bien que des progrès sociaux, économiques, scientifiques... ont été effectués ils sont très loin d'avoir provoqué un changement de paradigme total du sens de la vie sur Terre ! Aucun renouvellement de la vision de l'Humanité et de son devenir n'est devenu un phare pour l'Être Humain (bien au contraire !).
Quelques bribes ou éclats de prise de conscience ont existé, mais ils n'ont pas été une Révolution Spirituelle. C'est-à-dire l'émergence d'une nouvelle manière de penser et vivre le monde, en accord avec notre Source profonde, l'Esprit qui est en soi. La Conjonction Saturne/Neptune de février 2026 a lancé l'invitation à vivre une nouvelle forme de Renaissance, de Réconciliation (à soi, à l'Esprit, au monde autour de soi et à la Nature).
Vais-je répondre à l'invitation ? Suspens. 

L'actuel passage de Saturne en Bélier (2026-2028) nous dit que c'est notre dernière occasion de vivre la dimension "Chute" ou "Intériorisation" de Saturne en Bélier. Que c'est le moment idéal, idoine, pour se secouer, et puiser en son for intérieur un souffle nouveau, une inspiration, un élan fort. Pour entrer dans une dynamique d'efforts sans fin, de soif intense d'avancer, de changer, de bousculer les carcans qui enchaînement notre être véritable.  

Comme cet effet "Chute" est aussi un mouvement profond d'intériorisation, cela affirme que la dimension méditative est essentielle, majeure. Que la lecture de livres inspirés, sages, intègres est une clef fondamentale, incontournable.
Inutile de battre le pavé ou de signer des pétitions (virtuelles !) pour interpeller son député, son préfet ou même le président... Cela serait une chimère. Un gaspillage d'énergie. Et la preuve que l'on croit que l'ancien monde peut être changé. C'est faux !  

L'ancien monde (et, ipso facto, ceux qui s'y accrochent) ne peut, et même ne doit pas être sauvé ! Vous voulez - vous ? - continuer à vivre dans ce monde infernal, agressif, violent, saturé d'ondes artificielles, de nourritures-poisons, empli de tentations, voué au culte des apparences, noyé dans des relations virtuelles, sous le joug de manipulateurs/menteurs misanthropes ?

Saturne en Bélier incite à répondre à cette question... Notamment en proposant de bâtir (Saturne) un autre monde, lié aux forces spirituelles du Printemps (Bélier) afin de permettre à notre Humanité de vivre une évolution plus belle, vraie, bonne. 

Face à l'événement, c'est à soi-même que recourt l'homme de caractère.

Je suis un homme qui n'appartient à personne et qui appartient à tout le monde.

Soyons fermes, purs et fidèles: au bout de nos peines, il y a la plus grande gloire du monde, celle des hommes qui n'ont pas cédé.

Charles de Gaulle (1890-1970)

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